Mars : Mais Pourquoi Ils Nous Mentent ?

LA CONNECTION

Comment pourrait-on construire une société où l'on douterait en permanence de ce que l'on découvre, où chaque partie inconnue de notre histoire soit purement ignorée, où chaque inconnue dans le domaine scientifique nous empêche d'avancer, où la supposition soit bannie et seule la certitude acceptée ? On ne progresserait plus. Alors, dans le doute, on suppose.

Mais le problème réside dans le fait que nombre de suppositions sont à la longue admises pour vraies ce qui peut fausser notre mode de réflexion et la perception, déjà bien superficielle, que nous avons du réel.
Par la suite, il est très difficile de faire machine arrière et d'admettre que nous nous sommes basés sur des théories que nous avons pris pour des vérités acquises, et qui au cours du temps se sont révélées inexactes. Mais il est alors plus facile d'imaginer que, pour des raisons de stabilité et de paix sociale, certaines découvertes ne soient pas ébruitées. La déstabilisation psychologique de masse qui pourrait suivre la chute de certitudes et de valeurs échafaudées générations après générations serait fatale à une société organisée comme la nôtre. D'ailleurs, c'est peut-être ce qui s'est passé pour des civilisations mystérieusement disparues. Elles se sont peut-être éteintes suite à une remise en cause totale de ce qu'elles avaient compris de la vie, de l'univers, de leur existence, grâce à une nouvelle interprétation, fruit de nouvelles connaissances, qu'elles n'ont pas pu supporter.

Richard Hoagland présente une étude élaborée par le professeur David Percy lors d'une conférence à l'université de Bradford dans le Yorkshire en septembre 1996. Cette étude démontre la connexion (->) entre le site de Cydonia sur la planète Mars, les crop circle et les sites mégalithiques de Avebury, Gastonbury et Stonehenge.
En août 1975, la sonde Vicking est envoyée vers la planète Mars. En juillet 1976, on reçoit les premiers clichés détaillés de la planète Mars. A la fin de l'été 1976, ces clichés sont montrés lors d'une conférence de presse. C'est alors qu'un journaliste fait référence à un « visage » qu'il aperçoit sur un de ces clichés. Mais il n'y a pas que ce visage présent sur les photographies. En y regardant de plus près, on peut y observer des pyramides à cinq (five-sided pyramid) et à quatre côtés (city), des murs (wall), une bute en spirale (spiral mound), un cratère (crater), etc (<-)...

Si l'on étudie les rapports géométriques entre toutes ces particularités géographiques, on peut observer des coïncidences intéressantes avec les sites de Stonehenge, Avebury et Sylbury en Angleterre (->).

Lorsque l'on reporte le site de Cydonia en transparence et à l'échelle 1:5 sur le site mégalithique anglais on constate que :
- l'emplacement de la bute en spirale sur Cydonia correspond au cercle de pierre de Stonehenge (<- à g.).
- le sommet de la pyramide à cinq côtés qui, au passage, ne peut se former de manière naturelle, correspond au mont Thor de Glastonburry (<- à d.).
- le cratère correspond au cercle d'Avebury qui était pourvu à l'origine de deux grands cercles de roches, dont la date de construction est estimée entre 2500 ans avant J-C pour certains, 5000 ans avant J-C pour d'autres. On peut noter que les centres de ces cercles de roches se retrouvent sur le cratère martien sous la forme de deux pierres (?) blanches (->).

Afin que la vie évolue sur une planète, tout du moins sous la forme où nous la connaissons, celle-ci se doit de tourner à une vitesse suffisante, avec une inclinaison se situant dans une position opposée à sa rotation. Ce mouvement crée une tension, ajoutée à celle d'un satellite (la lune), qui autorise la vie. D'après le professeur David Percy, ces repères blancs se rapportaient à l'emplacement de deux disques tournant qui injectaient des gravitrons dans la planète, ce qui avait pour effet d'alourdir la planète Mars afin de lui permettre de tourner à la bonne vitesse et ainsi, d'avoir une atmosphère.
On peut aussi noter que le mur adjacent au cratère se trouve sur les dépôts du cratère, donc postérieur aux éjections (si ce sont des éjections).

Lorsque l'on reporte le site de Cydonia en transparence (->) et à l'échelle 14:1 sur le site mégalithique anglais on constate que :

- l'emplacement de la bute en spirale sur Cydonia correspond à la montagne de Silbury (<-).
- le sommet de la pyramide à cinq côtés correspond à la stèle d'Avebury.

Grâce à cette photo (->) on peut se rendre de compte de la proximité de Silbury Hill, le mont en spirale, et du cercle ancestral d'Avebury.

On peut ensuite s'amuser à remarquer des coïncidences pour le moins troublantes.
La spirale qui caractérise la butte dans la zone de Cydonia a été reproduite par des scientifiques qui ont constaté qu'il s'agissait d'une spirale logarithmique (<-).

On retrouve cette spirale logarithmique sur le crop circle qui est apparu le 17 juillet 1991 dans la région de Barbury. On peut remarquer au centre de ce même crop circle un tétraèdre qui a peut-être aussi un rapport avec la planète Mars (->).

En effet, la plupart des planètes, en raison de leur rotation, connaissent un pôle d'énergie physique tridimensionnel situé entre le 19éme et le 20éme degré de latitude, aussi bien dans l'hémisphère nord que dans l'hémisphère sud. Cette latitude coïncide avec celle d'une pyramide fictive de 3 côtés dont la base serait à l'intérieur de la planète. Nous appelons cela un tétraèdre circonscrit (<-), avec un sommet au pôle sud et les pointes à 19.47°.


Ce phénomène s'observe sur la plupart des planètes du système solaire et coïncide souvent avec une particularité géographique ou physique.
Sur Mars, c'est le mont Olympe qui se trouve à une latitude de 19.47°. Sur Jupiter figure une tâche rouge (->) et sur Neptune, une tâche noire (<-) de la taille de la planète terre.

Si l'on observe avec attention le cratère du site de Cydonia, on remarque une protubérance géographique semblable à une bute, juste avant un trou. On retrouve cette particularité sur le cercle d'Avebury (->).

Cette particularité se trouve être, elle aussi, un tétraèdre. Lorsque l'on trace une droite passant par la butte en spirale du site de Cydonia et le tétraèdre qui surplombe le cratère, et une autre passant toujours par cette même butte et par le mur longeant le cratère, on peut mesurer un angle de 19°47 entre ces deux droites (<-).

On peut trouver cet angle dans une des mesures effectuées sur un autre crop circle apparu le 27 juillet 1991 à Silbury Hill (->). Il est tentant de faire le rapprochement quand on sait qu'il existe des rapports entre la taille des cercles de cette figure géométrique et les rapports de masse entre Mars et la Terre.

Beaucoup d'interrogations subsistent sur le site martien de Cydonia. La NASA ne fait rien pour les dissiper, si ce n'est nous fournir un cliché du "visage" tellement retravaillé graphiquement qu'il en est méconnaissable. Mais elle reste très discrète sur tout le reste de la zone. Ce sujet tiré de la vidéo DOSSIERS OVNI, n°9, des éditions ALP/Marshall Cavendish, n'est-il qu'un amalgame de coïncidences ?
La partie consacrée à Hoagland sur mon site, à la page de Réflexion sur la conspiration tendrait à temporiser les relations présentées ci dessus. Je vous invite à la découvrir afin d'avoir une vision objective du phénomène.

POUR UNE VISION PLUS OBJECTIVE

La sortie d'un livre se nommant "La Porte des étoiles" remet en cause les thèses de Hoagland, et de ses confrères, sur la planète Mars. Ces thèses seraient, selon les auteurs du livre, le résultat d'une manipulation de personnes haut placées. Le projet "Mission indépendante sur Mars" fut soutenu par le SRI entre 1983 et 1984. Le Stanford Research Institute (SRI) est un institut de recherche californien lié aux services de renseignements américains et au Pentagone avec lequel il réalise 75% de ses recettes. L’institut mènera de nombreuses recherches sur le site de Gizeh, cherchant des chambres secrètes dans les monuments égyptiens. Alors que les fouilles entreprises par le SRI débutèrent en 1973, il est intéressant de noter que parallèlement l’institut se voit aussi associé à des études d’un tout autre ordre lancées par le Pentagone et la CIA. Ils se nomment le projet Grill Frame, le projet Sun Streak et le projet Star Gate, et ce sont des expériences de vision à distance qui débutèrent en 1974 comme nous l’apprend en 1990 la loi sur la liberté d’information en vigueur aux Etats-Unis. La vision à distance permet un déplacement hors du corps et quelquefois hors du temps qui nous permet de nous retrouver à des endroits ou/et des époques différentes de celle dans laquelle subsiste notre enveloppe charnelle, ainsi qu’un retour au point de départ.
En 1988 les travaux de Hoagland sont relancés dans le cadre de la « Mission Mars », rebaptisée ultérieurement « Mission Entreprise ». Il affirme que les formations martiennes cachent un code qui nous aidera à mettre au point des « technologies radicalement nouvelles » pour nous connecter aux autres dimensions de notre univers. Hoagland soutiendra cette thèse au siège de l’ONU à New York en février 1992, et participa à de nombreuses reprises aux émissions de l’Art Bell Radio qui touchent 15 millions d’auditeurs et consistent en « un mélange de conservatisme et de crédulité New Age. »
Cependant le traitement expéditif de la question sur l'origine des crop circle dans le livre "La Porte des étoiles" me fait me poser la question quant à savoir si ceux qui dénoncent une certaine manipulation ne sont pas les auteurs d'une nouvelle...

3/ La Connexion

 Nicolas Cazagou - Top Secret n°1 > Juin/Juillet > 2003
 
   

Copyright © 2004 - C.S.M.