Témoignage de Jean-Claude Pantel

Spécialisé dans l'étude des phénomènes Ovnis, je me suis aussi intéressé aux phénomènes dits "paranormaux", comme les maisons hantées, les ectoplasmes... Je ne pensais pas que Paramormal puisse recouvrir quelque chose de beaucoup plus mystérieux, fantastique. Jusqu'au jour où Jean-CLaude Pantel me fut présenté, et où j'ai pu, moi-même, partager certaines de ces aventures extraordinaires et même, je l'avoue, incroyables !

Par mon intermédiaire, des scientifiques, physiciens ou psychiatres, ont étudié et continuent à étudier de près le cas Jean-Claude Pantel. Mon éditeur J.M. Grandsire, spécialiste de la transcommunication et du paranormal, ainsi qu'un physicien, ont vécu avec Jean-Claude pendant plusieurs semaines pour constater les faits. J.M. Grandsire a déclaré : "Le cas Pantel constitue un fait susceptible, à terme, de révolutionner l'étude du paranormal dans son ensemble !" Michel Elchim dit : "En tant que physicien, j'ai d'abord pensé que c'était une histoire de fous, mais après avoir vu et entendu, sur place, des choses stupéfiantes pour un scientifique, je peux affirmer que nous avons affaire à des énergies d'une puissance incroyable et à une physique que nous ne maîtrisons pas". Jean de Laurentis conclut : "En tant que psychiatre, j'estime que Jean-Claude est un être tout à fait normal, et certainement pas délirant dans le sens médical du terme. il est au contact d'une autre réalité qui dépasse nos concepts scientifiques. Le nier sans l'étudier n'est pas une démarche scientifique. Les aventures qu'il vit et fait vivre à ses amis dépassent tout ce que l'on peut imaginer et sortent de ce que l'on définit comme 'normal'."

Premières manifestations

Les premiers phénomènes ont commencé à se manifester en 1967. Jean-Claude avait 19 ans et travaillait à la Sécurité Sociale de Marseille. Spécialiste de la course à pieds, il s'entraînait souvent avec ses amis sur un stade local. Un jour, ils ont été bombardés par des pierres... ensuite ce furent des pièces de monnaie, des tubes de néons, des lames de rasoir. Les phénomènes se sont multipliés. Quand ils marchaient sur le trottoir des plaques d'égout se soulevaient et les suivaient à un mètre de hauteur. Des lampadaires explosaient. Puis les phénomènes finirent par se produire sur le lieu de travail, perturbant les services, ce qui entraîna très vite une mise en invalidité à vie ! Parlant de cette période, Jean-Claude déclare : "Je l'gnorais à l'époque mais ces premiers contacts allaient me conduire à une rencentre avec une forme de pensée non-humaine."
Lorsque Jean-Claude ouvrait une orange ou une pomme, il découvrait parfois avec stupéfaction, à l'intérieur du fruit, un message plié écrit à la main. Depuis plusieurs années, les messages arrivent sur les écrans de télévision, d'ordinateur s'enregistrent sur nos répondeurs de téléphone ou, plus fort encore, sur les cassettes audio de nos autoradios, chose "techniquement" impossible !

Rencontres mystérieuses

En 1967, suite à un rendez-vous donné par un de ces messages, il rencontre, en gare de Marseille, trois jeunes hommes nous ressemblant, mais dont les gestes et le débit de parole semblaient plus lents que les nôtres. Plusieurs rencontres eurent lieu avec ces personnages puis avec d'autres, au fil des années, dans des appartements ou villas. Croyant avoir affaire à des illuminés un peu fous, Jean-Claude avait besoin d'une preuve de leurs soi-disant pouvoirs. Ceux-ci lui dirent que lors des prochains jeux olympiques, Jean Claude Killy gagnerait trois médailles d'or, son adversaire autrichien rencontrant des problèmes sur la piste. Le canular était tellement gros que JCP raconta cette histoire à ses amis. Mais plusieurs mois après, ils durent tous admettre que la "voyance" se réalisait, le plus fort étant que le champion autrichien affirma avoir été gêné sur la piste, mais cela ne fut confirmé ni par les commissaires ni par les films.
Certains commencèrent alors à prendre l'affaire Pantel au sérieux.

Un phénomène invivable

Une vie infernale commença pour notre ami. À l'armée, il faillit passer en conseil de guerre pour détérioration de matériel militaire. Si les roues des véhicules se détachaient sur la route, si le volant s'envolait, rejoignant les rétroviseurs, si les chars avaient des réactions anormales, ce ne pouvait être que de sa faute. Bref, il fut réformé !
Puis, de retour à Marseille, ce furent les déménagements successifs, sur plaintes des voisins, excédés par les bruits de mobiliers se déplaçant toutes les nuits dans l'appartement de Jean-Claude. C'était il y a 37 ans ! Pendant toutes ces années, jusqu'à nos jours, ses amis comme lui-même durent subir des phénomènes tantôt comiques, tantôt angoissants. On ne compte plus le nombre de rochers, de pierres ou d'objets divers atterris dans les pièces sans casser aucune vitre. Il y eut l'apparition de monstres plus ou moins agressifs, dont un lacérant le corps d'un ami et le couvrant de plaies sanguinolentes. Mais parfois le fou rire gagnait nos amis, lorsque par exemple, ceux-ci ayant besoin d'essence et s'arrêtant à une station service, le pompiste n'appréciait pas de voir le plein se faire tout seul sans qu'il ne verse une seule goutte tandis que ses appareils indiquaient un débit zéro ! C'est aussi Jean-Claude se promenant sur la Canebière avec ses amis, et ceux-ci le voyant tout à coup, poussé par une force inconnue, en train de courir sur le toit des voitures, sous l'œil inquiet et effaré des conducteurs et des passants. C'est Jean-Claude, toujours dans Marseille, en plein jour se retrouvant sans chemise, sans pantalon ou sans chaussures, celles-ci marchant toutes seules devant lui. Il est même arrivé qu'un passant se retrouve avec un vêtement de Jean Claude dans les bras et vienne le lui rendre en s'excusant ! On peut toujours parler d'hallucinations collectives, mais allez dire cela au propriétaire d'un immeuble de Marseille qui dut changer toutes ses baies vitrées, celles-ci ayant été bombardées de billes d'aciers laissant des multitudes d'impacts sans rien briser. Dans ce cas bien entendu les enquêtes de la police et de l'assureur n'aboutirent à rien de concret. Jean-Claude ne pouvait qu'observer désolé mais irresponsable.
Pendant des décennies ce furent des pluies de pierres, de piles électriques, de pièces de monnaie, même de billets de banques et de toutes sortes d'objets insolites. Un jour où nous roulions sur l'autoroute avec Jean Claude, dans ma voiture, vitres fermées, nous avons été bombardés à l'intérieur par des coquillages et des noisettes ! J'ai conservé les coquillages, mais mon épouse a mangé les noisettes pendant le voyage ! Il y a trois ans, en roulant au milieu des vignobles, toujours vitres fermées, une magnifique grappe de raisins en plastique est apparue subitement sur mon tableau de bord ; elle y est toujours. Nous conservons tout, bien sûr, de ces "souvenirs paranormaux".
Bille d'acier matérialisée sur le clavier de mon portable lors d'une visite chez Jean-Claude Pantel. ->

Des voix étranges

Mais venons-en à l'essentiel : après quelques années, des voix ont été entendues par Jean-Claude et ses amis. Cela continue de nos jours. Je les ai entendues, c'est impressionnant. (Ndlr Vous pourrez écouter un extrait d'une conversation de Jean-Claude Pantel avec une des entités sur le cédérom de TOP SECRET). Elles sortent des murs, des plafonds ou de l'espace quand l'on se trouve à l'extérieur. Jean Claude est le seul à pouvoir dialoguer avec ces voix. Il pose des questions, il obtient immédiatement la réponse. Tout est enregistré sur son magnétophone de poche, ou s'il y a impossibilité, l'enregistrement se fait automatiquement sur nos répondeurs téléphoniques, s'inscrit sur nos téléviseurs ou ordinateurs, ou les dialogues et messages arrivent imprimés sur une feuille de papier. Deux sont ainsi arrivés la semaine dernière sur la table du salon. Le contenu des textes est passionnant mais il faut une certaine habitude pour les comprendre. Nous possédons des dizaines de CD et cassettes audio et des centaines de feuillets. Les voix ont été étudiées par des spécialistes qui semblent avoir du mal à se mettre d'accord.
Si Jean-Claude Pantel vivait seul cette aventure, personne n'y croirait, mais il y a toujours des témoins différents, car il est très entouré. Le voir assis dans un gros fauteuil en cuir en train de téléphoner est chose banale. Sauf quand le fauteuil est en équilibre sur le sommet du toit de la maison. Ce fait s'est produit plusieurs fois. Inutile de vous dire les problèmes créés pour aller le récupérer là-haut. Voir Jean-Claude disparaître de sa chaise devant vous, le voir se volatiliser et réapparaître une ou trois heures plus tard, en traversant les murs ou les portes, comme je l'ai vu faire chez moi, et comme l'ont vu des dizaines de témoins en d'autres circonstances, au fil des années, semble relever de la science-fiction. Et pourtant c'est la réalité. Il existe des films et enregistrements fait par des témoins au-dessus de tout soupçon. Témoins souvent très sceptiques au départ. J'ai vu à mon domicile une bibliothèque pleine de livres, un billard de 600 kilos, des armoires se déplacer dans les pièces. J'ai vu toutes les ampoules électriques de la maison sortir de leur support et se balader en file indienne au plafond. J'ai vu mes tiroirs pleins de vaisselles, mes portes traverser les murs et se retrouver au fond du jardin. Un scientifique présent a été témoin des faits et a constaté la chaleur émanant des gonds.
Il faut aussi parler des multiples communications téléphoniques que nous avons avec Jean-Claude où nous sommes parfois quatre ou cinq sur la ligne à dialoguer alors que personne n'a appelé. Parfois les "voix" nous interrompent pour donner leur avis. Je sortirai un livre intitulé ''Paranormal-Sciences-Ovnis" chez JMG, dans les mois qui viennent pour raconter en détail l'aventure Jean-Claude Pantel.

Conclusion

Nous sommes là devant du Grand Paranormal. Il est dommageable pour la science que tant de scientifiques n'aient pas la patience, le temps ou la volonté d'étudier sur une longue période ce cas exceptionnel que nous avons en France, à portée de la main. Dans un message de ces "êtres" invisibles, il est dit que Jean-Claude est un "hybride" ; je ne sais pas exactement ce qu'ils veulent dire, mais si c'est le cas, il serait peut-être plus intelligent de s'y intéresser, plutôt que d'affirmer sans preuve qu'il s'agit d'un canular. Un jour chez J-C., après dématérialisation, ma pipe est réapparue encastrée dans un bloc de glace, (en haut). La pipe telle que nous l'avons retrouvée, enchassée dans la glace, (en bas).
Nous, ses amis, médecin, psychologue, psychiatre, physicien, avocat, magistrat, musicien, artiste, boulanger infirmier, fonctionnaire et autres, sommes des témoins conscients du privilège de pouvoir parler du Paranormal en connaissance de cause et non simplement par des études livresques. En ce qui me concerne, je suis bien conscient que ce Paranormal exceptionnel auquel nous avons accès n'est certainement que du "Normal" que nous ne comprenons pas dans l'état actuel de nos connaissances. Qu'il fasse partie d'une autre réalité qui nous dépasse n'est pas une raison pour l'ignorer. Croire ou ne pas croire n'est pas une attitude scientifique. Après le doute, seules les enquêtes, l'analyse des faits, la réflexion et les hypothèses ont quelques valeurs, même si elles sont discordantes. En sachant que dans ce domaine, comme c'est le cas pour le phénomène OVNIS, rien n'est reproductible à volonté. De très grands savants, dans le passé, se sont heurtés à ce dilemme, et pourtant l'avenir a prouvé que leurs théories ou hypothèses étaient justes !

Bernard Bidault : bernardbidault@free.fr

TOP SECRET N°16 > Dec-Janvier > 2005
 
   

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