Le Mystère des Sphères

D'où Viennent les Boules Colossales de Moeraki (Nouvelle-Zélande) ?

C.B. - SCIENCE & VIE Questions N°32 > Mars-Mai > 2019

Le Mystère de la Sphère de Bosnie

SCIENCE & VIE JUNIOR N°324 > Septembre > 2016

Le Mystère des Sphères du Costa Rica

La côte pacifique du Costa Rica, au cœur d'une impénétrable jungle, abrite une incroyable énigme de l'archéologie : ces surprenantes sphères de pierre.

On n'en a découvert des centaines de plusieurs tonnes, de plusieurs tailles, mais à ce jour, il est impossible de savoir d'où elles viennent, ni pourquoi et comment elles sont arrivés là. "Pour les habitants du Costa Rica, les sphères sont à la fois un mystère, et à la fois une pièce d'identité", Roxana Pinto, ambassadeur du Costa Rica.

Les sphères du Costa Rica émerveillent et intriguent. Tout d'abord parce qu'il est impossible de les dater précisément. On estime qu'elles auraient au moins 3500 ans. Alors comment imaginer que des hommes aient été capable de fabriquer des sphères aussi parfaites ? à quelques millimètres près, leurs rondeurs et d'une régularité extrême. "Il y a une hypothèse qui dit qu'elles auraient été faites par des extraterrestres, mais ça fait penser que les indigènes n'étaient pas capables de faire des objets culturels comme ceux-ci. Les anthropologues ont démontré qu'ils en étaient bien capables", Roxana Pinto.
Mais d'autres détails des plus déconcertants restent à éclaircir. Ces pierres proviennent d'une roche qui n'existe pas dans cette région. Il faudrait donc que les indigènes soient allés chercher des tonnes de bloc à des centaines de kilomètres. Puis, ils les auraient taillés dans une jungle hostile et inhabitée. Et le plus surprenant, c'est que ces boules de pierre ne ressemblent à aucune autre sculpture de l'époque. "Ce qui est le plus fascinant, c'est que ce sont des pièces d'art abstraites. Quand la plupart des objets d'art faits par les indigènes à cette époque, c'était de l'art figuratif, des figures d'hommes, de femmes et d'animaux. Mais ces pièces là, sont d'une abstraction et d'une perfection étonnante". Actuellement, on a aucune certitude quant à l'usage, ou à la signification même de ces sphères. Là encore, les hypothèses sont étonnantes. "Il y en a quelques-unes qui sont alignées en ligne droite, d'autres qui sont en forme circulaire ou même triangulaire. On n'est arrivé à la conclusion que ça avait une signification de cartes célestes". Mais alors, serait-il seulement possible d'envisager un tel savoir ? Une chose est sûre, avec des origines obscures et une signification inconnue, ces mystérieuses sphères risquent d'intriguer encore longtemps...
Si vous souhaitez admirer une de ces sphères de granite, il suffit de vous rendre au musée du quai Branly à Paris, tout à côté de la tour Eiffel.

TF1 - Les 30 Histoires les Plus Mystérieuses > Octobre > 2007

Le Mystère des Sphères Parfaites du Costa Rica

Les boules parfaites de granit d'une moyenne de 12 tonnes découvertes dans les forêts du Costa Rica représentent, jusqu'à nouvel ordre, une fantastique énigme face à laquelle la science officielle aura bien du mal à trouver une solution.

De par le monde, on découvre souvent disséminés au hasard et plutôt dans des régions inhospitalières des objets de formes géométriques parfaites comme des œufs, ou des sphères. On a par exemple découvert des sphères aux USA dans le Tennessee, l'Arizona, la Californie et l'Ohio. C’est en 1940, que l'United Fruit Company défrichant les marais et les bois au pied de la Cordillera Brunquera, dans le territoire du Rio Diquis, au Costa Rica, fit la découverte de nombreuses boules parfaitement sphériques. L'archéologue Doris Z. Stone dépêchée sur les lieux rédigea alors un rapport détaillé qui se terminait par cette constatation tout à fait résignée : "Nous devons classer les boules parfaites du Costa Rica parmi les énigmes mégalithiques indéchiffrables".

L’enquête de Erich von DÄNIKEN

Quelques années plus tard, c’est au tour du célèbre explorateur suisse Erich von DÄNIKEN de se rendre sur place : “...La véritable sensation archéologique qui nous interpelle, écrit-il dans son remarquable ouvrage "Retour aux étoiles" publié chez R. Laffont en 1971, ou dans la collection J'ai Lu (numéro A 322), attend toujours d'être déchiffrée dans le petit État du Costa Rica, en Amérique Centrale”.
Saisissant spectacle en effet que ces centaines de sphères artificielles taillées dans le granit ou la lave, dispersées çà et là, au milieu de la jungle, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des collines. Le diamètre de ces boules va de quelques centimètres à près de 3 mètres, et la plus lourde pèse environ 30 tonnes. Erich Von DÄniken nous dit en avoir découvert éparpillées sur terrain plat ; placées en groupes au sommet de diverses collines. Certaines boules étaient toujours placées au centre de l'axe de la colline. Il en a aussi trouvé des “troupeaux” groupés selon un ordre étrange, dans la vase d'un fleuve. Dans la plaine de Diquis, où règne une chaleur torride, il découvrit 45 de ces sphères qui cuisaient au soleil. Dans son livre, il raconte comment il a dû parcourir près de 100 km en Landrover, à travers la région de Piedras Blanca, dans une jungle hostile, où il fallait parfois soulever la voiture au levier pour lui faire passer certains obstacles. Finalement le véhicule refusa d'aller plus loin. Après encore une heure de marche, aidé d'un guide expérimenté qui courrait devant lui pour écarter les araignées aux morsures mortelles, Däniken finit par se trouver en face de deux énormes boules parfaitement sphériques et tout à fait impressionnantes par leurs masses. Pour l’explorateur, c'était justement parce que ces sphères de Piedras Blanca "se trouvaient au plus profond de la jungle que cela valait la peine d'aller les filmer". Une légende locale raconte que chaque sphère appelée Indians-ball ou Sky-ball symbolise l'astre du jour. Naturellement les archéologues rejettent cette interprétation, car d'après eux, à ce degré de latitude, le soleil a toujours été représenté par un cylindre, une roue, ou un disque doré, et jamais par une forme sphérique, pas plus chez les Incas, que chez les Mayas ou les Aztèques. Il n’en reste pas moins que les archéologues ne parviennent pas vraiment à justifier l’existence de ces sphères. Ils ne détiennent aucune explication sur leur nature, ni sur l’origine de ces habiles sculpteurs, et encore moins sur les techniques qu'ils auraient pu utiliser. Il nous reste donc à découvrir comment ces extraordinaires artisans sont arrivés à réaliser ces objets avec une telle maîtrise, et également à comprendre par quel génie ils sont parvenus à les disposer dans des zones aussi inaccessibles. De même, on ignore tout de la signification de ces sphères. On ne sait ni à quoi elles servaient, ni pourquoi elles étaient abandonnées là, généralement sur des petits monticules, dans ces zones isolées qui n’étaient sans doute pas choisies par hasard. Prenons le témoignage de Däniken. Comment ces pierres sphériques, vraisemblablement artificielles et remontant à n'en pas douter à une époque très reculée, ont bien pu se retrouver au beau milieu d’une jungle ? Deux possibilités s'offrent à nous ; toutes deux déroutantes, et toutes deux entraînant d’autres questions tout aussi insolubles :
1 - Soit ces sphères ont été taillées il y a plusieurs centaines d'années (la théorie officielle affirme que ces pierres datent d’environ 1200 ans) dans une carrière lointaine (la plus proche carrière est à 100 km). Dans ce cas, les pierres ont été transportées à travers ce terrain accidenté par un moyen inconnu qui dépasse largement notre entendement.
2 - Soit, et cela dépasse de très loin les thèses officielles, ces sphères ont été placées là, avant l'arrivée de cette forêt ce qui nous place, dans des temps plus que préhistoriques, époque où les hommes étaient incapables d'élaborer des objets d'une géométrie aussi parfaite. De nos jours, on recense un peu plus de 300 sphères au Costa Rica. Il en existe peut-être beaucoup d’autres perdues dans l’épaisseur de la jungle, ou ensevelies sous terre, et dont l’existence n’est connue que des seuls autochtones. Ces derniers répugnent d’ailleurs à conduire les visiteurs jusqu’à ces sphères qu’ils considèrent comme des objets sacrés et dont les emplacements sont des sanctuaires tabous. Il faut dire que la grande majorité des sphères découvertes a été déplacée. Les boules sont désormais exposées dans les jardins des musées, devant l’entrée de l’aéroport national, dans des parcs, et devant la façade des grandes administrations du pays. Beaucoup ont été détruites à la dynamite. D’autres, les plus petites, ont disparu dans des collections privées. Voilà donc encore, un élément insolite, une anomalie de notre planète qui nous invite une fois de plus à nous interroger sur l'extraordinaire passé des civilisations disparues, dont les seules vestiges en pierre, découverts de nos jours, représentent un inconcevable mystère.

Particularité Étrange
Cette pierre brisée en 2 morceaux possède une hémisphère sur laquelle les chercheurs pensent reconnaître la représentation d’une constellation.

Si certaines des sphères retrouvées au Costa Rica présentent des aspérités dûes à l’érosion, la plupart d’entre elles ne présentent pas la moindre irrégularité ! La perfection de ces objets prouve que les artisans qui les ont fabriqué, maîtrisaient bien la géométrie spatiale et avaient à leur disposition des instruments techniquement bien conçus. Pour vous donner une idée de la difficulté de l’entreprise, à notre époque, nous ne pourrions réaliser dans une roche aussi dure que le granit une boule parfaite de 2,5 m de diamètre, représentant environ une aire de 5 m² et un volume de 8 m³, qu'à condition d’utiliser des machines-outils programmables.

Fred Idylle : Écrire à l'auteur : fred.idylle@wanadoo.fr (http://www.chez.com/idylle/)
Images internet : http://www.ku.edu/~hoopes/balls/gallery.htm
www.geocities.com/eqm/palmar/palmar.html.

Fred Idylle - TOP SECRET N°8 > Août-Septembre > 2003

Comment ces Sphères ont-elles vu le Jour ?

Œufs d'aliens ou carapaces de tortues ninja ? Sur la plage de Koekohe, en Nouvelle-Zélande, l'imagination est fouettée par ces rochers presque sphériques de parfois plus de 2 m de diamètre.

Les géologues, eux, préfèrent voir des "septarias" : des amas globuleux de calcaire contenant, en leur cœur, des fissures pleines de cristaux.

Tout a démarré il y a bien longtemps - entre l'ère primaire et l'ère tertiaire -, au fond d'un volume deau douce ou salée, toujours sur des sédiments (argiles, etc.). Sur des cadavres d'animaux ou des restes végétaux se sont développées des bactéries ; leur festin a attiré des carbonates dissous dans l'eau qui, avec le temps, se sont solidifiés pour former des concrétions calcaires. Très vite, ces concrétions furent enfouies par les sédiments qui ont continué à s'accumuler, durcissant sous leur propre poids, emprisonnant alors les concrétions, transformées en nodules calcaires. À l'intérieur, des fissures en étoile ont vu le jour. Et l'on se demande bien pourquoi ?
L'explication communément admise voit l'effet du poids des sédiments, ou celui de forces tectoniques, dans la roche, qui aurait chassé l'eau des nodules en les écrasant. Le problème est qu'un écrasement aurait plutôt tendance à fermer des fissures. Avec le temps, l'érosion par les vagues - met à nu les couches qui hébergent les septarias géantes, dévoilant au regard ces intriguantes sphères de pierre.

F.L. - SCIENCE & VIE JUNIOR HS N°97 > Décembre > 2012
 
   

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